Entre les branches

Les aventures d'une enseignante francophone

Des débuts de ludification

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Depuis l’atelier éblouissant de M. Scott Hebert, je  suis entrain de modifier mes pratiques pour inclure de plus en plus de ludification (gamification) dans mes cours.  En bref, la ludification, c’est l’incoporation des éléments de jeu en salle de classe.  Pour moi, cela implique un système qui mesure le progrès à partir de zéro, des éléments de compétition et des récompenses non-matériels.

Bien que M. Hebert suggère fortement l’installation graduelle d’un système de ludification, je me suis lancée tout de suite dans la modification de mon cours d’option à part entière, tellement cette idée m’a emballée. (Un billet sur mon histoire de pirates est à venir). Un mois plus tard, j’ai installéun système de « football » pour la gestion de classe d’un deuxième cours (billet à venir).  Je ne peux pas dire que cela a complètement changé mon enseignement mais j’aime bien les résultats jusqu’ici.

Un exemple d’une toute petite modification que l’on peut installer immédiatement m’est venue à l’esprit pendant mon cours aujourd’hui. J’ai un groupe d’élèves très agités (il s’agit du groupe « football ») et, fatiguée de donner des avertissements et des conséquences (cartons jaunes et infractions),  j’ai mis une liste d’élèves qui travaillaient BIEN au tableau. (Je écrit tout simplement « Travaillent bien… » mais maintenant que j’y pense, j’aurais dû écrire « joueurs en vedette » ou « joueurs du match » pour garder le thème.)  Ma motivation était de donner des points à ces élèves pour le match de la semaine mais, sans même savoir à quoi se
rvait cette liste, j’ai remarqué plusieurs élèves se mettre à la tâche en voyant la liste. Quelques uns m’ont même signalé leur travail pour s’assurer une place au tableau.

Je crois que je vais continuer à mettre l’accent sur les élèves à la tâche et voir si cela peut réduire le nombre (trop élevé) d’élèves que j’ai en retenue à l’heure du dîner…

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Bricomania

En septembre, je serai de nouveau au sein d’un conseil scolaire francophone et j’ai super hâte de commencer.  J’aurai la chance d’enseigner plusieurs cours à plus qu’un groupe et ma charge est presque entièrement dans mon domaine.

Presque…

JE NE ME PLAINS PAS!  Non, non, je suis super choyée et je ne veux absolument pas gâcher cette super belle opportunité.

Mais…

Cette super-belle-charge-la-meilleure-que-j’ai-eu-jusqu’ici contient aussi un cours à option « Bricomania ». Je, briolaphobe, dois enseigner un cours de bricolage.  Où est Bricolage pour les nuls?

Pinterest à la resousse!  Jusqu’à cette semaine je ne voyais pas grande utilité à Pinterest mais me voilà en train « d’épingler » furieusement.  Je mets en vedette mes premiers essais, photo d’inspiration à gauche.  J’ai du travail à faire…

  1.  Stylo feutre permanent sur tasse en porcelaine:

tasse1

 

Un stylo plus fin ferait mieux et j’aurais besoin d’une tasse plus large.

tasse2

Pas pire, selon moi.  tasse3

 

Euh… je ne sais pas. J’ai des bulles dans le mien.

Pour de plus amples informations, vous pouvez visiter le site original du projet des fleurs, de l’art abstrait ou de la citation.

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Moment euréka: Du un à un pour un cours plus efficace.

Cette année, j’enseigne dans une classe de stratégies, un programme d’enfance en difficulté conçu pour donner aux élèves les outils nécessaires à devenir des apprenants plus autonomes.  Je connais bien les stratégies cognitives et j’ai beaucoup travaillé en inclusion mais c’est la première fois que j’enseigne à un groupe constitué uniquement d’élèves en difficulté.  En gros, ça va bien.  J’ai reçu de la bonne rétroaction des parents, du personnel et des élèves. Toutefois, j’ai toujours beaucoup à apprendre, surtout en gestion de classe.  J’ai des élèves de la 4e à la 5e année (école élémentaire).  Enseigner à un triple niveau est *toujours* un défi, même sans compter le fait que chaque élève a des besoins spéciaux particulier.

Une façon que ce défi s’est manifesté pour moi cette année était dans le cours de mathématiques.  La correction des exercices peut être compliqué dans une classe multiniveau car on doit prévoir du travail autonome pour un (ou deux) groupes pendant qu’on se concentre sur un niveau en particulier.  En plus du fait que je me faisais bombardé de questions par les deux autres niveaux, la correction des exercices elle-même prenait beaucoup trop longtemps.  Les élèves n’avaient pas souvent les mêmes erreurs et souvent leurs difficultés nécessitaient la réexplication de la notion, bouffant le temps de correction au point où je n’arrivais jamais à terminer.

Après je ne sais combien de tentatives échouées, j’ai enfin posé la question aux élèves:

– Qu’est-ce que Madame faisait l’année passée?

– Elle ne corrigeait pas.

–  …?

– On faisait une ligne à son bureau et elle mettait un crochet sur les bonnes réponses et un cercle autour des parties qu’on avait besoin de refaire.

EURÉKA!

Oui, j’aurais dû savoir mieux que d’essayer de cibler les divers problèmes après le coup.  En vérifiant les copies individuellement, je peux réexpliquer au besoin et permettre à l’élève de se corriger *pendant* l’exercice.  Chaque élève reçoit seulement le montant d’explication et de pratique nécessaire à son apprentissage et je n’ai plus besoin de gérer trois activités séparées en même temps.  En faisant attention à chaque élève individuellement, je fini par gagner du temps.  Vive la différenciation!

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J’ai horreur des levées de fonds…

Marc-O et moi après ma première course, en 2011. Je cours pour me garder en forme et bien équilibrée

Marc-O et moi après ma première course, en 2011. Je cours pour me garder en forme et bien équilibrée

… Mais je me suis engagée à lever 500$ pour la Société de leucémie et lymphome du Canada.  Voilà tout un défi pour moi!   Je m’entraîne pour une course de 10km avec l’équipe Moms In Training, ici à Edmonton le 15 septembre 2013.  Ensemble, nous lèverons 10 000$ pour la recherche et les services aux patients de lymphome et de leucémie.  Pour moi, cet événement me permet à sortir de ma coquille et de faire une différence en rencontrant de nouvelles personnes.

La leucémie demeure la forme de cancer le plus commun chez les enfants. Comme parent, je pense à mon enfant et je veux faire ma part pour découvrir de nouveaux traitements, améliorer la vie de ceux qui sont atteints et prévenir la leucémie et le lymphome.

Selon la SSLC, vos contributions aident à financer:

  • les recherches afin de développer de meilleurs traitements contre les cancers du sang;

  • les services aux patients pour améliorer la qualité de vie et fournir une aide financière aux patients et leurs familles dans les communautés à travers les États-Unis et au Canada;

  • les programmes éducatifs aidant les patients, leurs familles, et les professionnels de la santé, à prendre des décisions éclairées et améliorer leur habileté d’adaptation;

  • les programmes de sensibilisation qui offrent aux patients une voix pour encourager la recherche sur le cancer soutenue par le gouvernement et les programmes aux patients ainsi que l’accès à de meilleurs traitements.

Je participe à cet évènement à l’honneur de toutes les personnes qui doivent se battre contre le cancer du sang. Ces personnes sont les véritables héros et ils ont besoin de votre appui pour accomplir le but ultime : un remède! Trina, un membre de notre équipe qui a survécu à cette terrible maladie, est un excellent exemple de persévérance et me rappelle l’importance de se battre contre le cancer. 

Je vous prie de m’aider atteindre mon but de $500 pour le cancer du sang et avancer la mission de la SLLC. Vous pouvez contribuer en ligne  ou envoyer un chèque par la poste (envoyez-moi un courriel pour un formulaire et mon adresse postale).  Vous recevrez un reçu aux fins de l’impôt.

Merci infiniment de votre appui!

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Réflexions sur les appareils mobiles en classe

Image gracieuseté du compte Flickr English 106: http://www.flickr.com/photos/english106/

Image gracieuseté du compte Flickr English 106: http://www.flickr.com/photos/english106/

Selon moi, la prolifération des TICs, particulièrement les appareils mobiles, présentent énormément de possibilités quant à l’inclusion des élèves en difficulté.  Loin de nier à l’apprentissage de la grammaire et de l’orthographe, comme le déplore un grand nombre d’adultes, l’utilisation de la messagerie texte (le SMS ou les textos) n’a aucun effet négatif sur la qualité du français écrit[1].  Au contraire, grâce aux textos, les jeunes écrivent davantage, bénéficient d’un correcteur orthographique[2] et développent plus de souplesse autour de la langue.  Pour les élèves en difficulté en particulier, la messagerie texte présente des grands avantages en salle de classe.  Il s’agit d’un moyen de communication pour les élèves sourds ou malentendants.  De même, les élèves ayant des difficultés de la parole se sentent souvent plus à l’aise à communiquer par texto qu’à l’oral.

En exploitant les appareils mobiles en salle de classe, ma collègue a remarqué un « renversement du pouvoir » dans la classe.  Tout d’un coup, des élèves en difficulté se trouvaient parmi les premiers à répondre aux questions. De ma part, je travaillais avec un élève présentant une déficience légère qui se trouvait très à l’aise au clavier de son iPod.  En effectuant ses travaux à l’aide d’une tablette, il a écrit beaucoup plus ces productions écrites qu’il aurait produit à la main ou même au clavier de l’ordinateur.  Il a également bénéficié des applications qui l’aidaient à taper moins et qui lui suggérait des combinaisons de mots.

Si on se plaint du fait que les élèves sont « gâtés » par la technologie, qu’ils « perdent leur temps » à envoyer des textos et qu’ils sont « distraits » par leurs appareils mobiles en classe, on se prive de l’occasion d’aider les élèves en difficulté, ainsi que tous les élèves.

Par contre, il est vrai que les appareils mobiles sont un outil à double tranchant.  La tentation de vérifier ses réseaux sociaux, envoyer des textos et feuilleter dans Internet est souvent trop forte pour les élèves.  De même l’intimidation devient de plus en plus envahissante et les élèves peuvent se servir de leurs appareils en classe pour commettre de la cyberintimidation.  Pourtant, ces comportements ne sont pas nouveaux.  Les élèves se disposent de méthodes de pratiquer l’intimidation et de se distraire de la tâche depuis que l’éducation formelle existe. La solution demeure de garder les élèves engagés.  Si on leur demande une utilisation fréquente de leurs appareils à fins pédagogiques, on peut minimiser ces distractions.


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Cinq sites de ressources pédagogiques utiles

Touche d'entrée

Image gracieuseté de Frédéric BISSON

Eh bien, c’est l’été! J’espère que vous en profitez bien du beau temps et du temps libre tout en réfléchissant déjà à l’année qui s’en vient.  Pour les motivés,  je partage avec vous cinq sites que je trouve très utiles et qui contiennent des ressources pédagogiques (surtout pour le français).

(Ressources compilées dans le cadre du cours PDP 1620: Éducation à l’enfance en difficulté – Partie 1)

Habilo Médias

Ce site du Centre canadien d’éducation aux médias et de littératie numérique contient des ressources pédagogiques ainsi que la recherche et un blog.  Les ressources portent, entre autres, sur la cyberintimidation, comment identifier la haine sur un site Web et la cybersécurité.  Ces activités peuvent s’insérer facilement au cours de français mais la littératie numérique demeure pertinente à toutes les matières.

http://habilomedias.ca/

Smart Exchange (Canada – français)

Il s’agit d’une banque de ressources pour TBI créées pour et par des enseignants.  On y trouve pour toutes les matières et tous les niveaux. Pour ceux qui n’ont pas Smart Notebook, on peut ouvrir les fichiers à partir de leur application Web : http://express.smarttech.com/

http://exchange.smarttech.com/index.html?lang=fr_CA#tab=0

EdHelper (français)

Ce site de ressources et d’outils pédagogiques contient des activités, des fiches reproductibles ainsi que des outils utiles pour tous les niveaux.  La section « Création de puzzles » permet de créer ses propres mots croisés, des mots mêlés, ou même des jeux de logique.

http://www.edhelper.com/French/

Franc Parler

De L’organisation internationale de la francophonie, ce site propose des ressources pédagogiques, des fiches pédagogiques, des ressources pour l’enseignant ainsi que des articles d’actualité et sur l’enseignement du français. Les ressources sur le français oral sont particulièrement intéressantes.

http://www.francparler-oif.org/

Le plaisir d’apprendre

« Le site de ressources du CAVILAM – Alliance française pour les professeurs de français langue étrangère » contient une variété de ressources pédagogiques pour l’enseignement du français, incluant des activités, des fiches et des liens, parmi d’autres.  Bien que le site soit voué au français langue seconde, la plupart des ressources peuvent aussi bien s’appliquer aux cours de français langue maternelle.

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La relecture et l’explication de texte

L’article de Teach Thought (en anglais) « What Close Reading Actually Means » décrit en grand détail le processus de faire une explication de texte réussie.  Bien que le terme « close reading » soit généralement réservé aux études universitaires, l’auteur Grant Wiggins affirme qu’on devrait  commencer à se servir de ces stratégies dès le primaire.

J’aime surtout son analyse de la nature de l’explication de texte:

« L’explication de texte = relecture + inférence pertinente » (extraits traduction libre).

En plus de se servir de la taxonomie de Bloom, les enseignantes et les enseignants pourraient se servir des éléments de la lecture approfondie pour créer des activités qui ramènent les élèves directement au texte.  Il donne l’exemple de la question suivante:

« Avez-vous déjà été pris(e) dans un piège comme dans l’histoire ou avez-vous déjà joué un tour sur quelqu’un? Pourquoi avez-vous fait cela ou pourquoi l’autre personne l’a-t-elle fait? »

Cette question ne demande aucune relecture pour pouvoir répondre.  À l’inverse, il présente la question:

« Des vrais amis se jouent-ils des tours? La grenouille dans l’histoire est-elle vraiment une bonne amie? »

Le second exemple encourage l’élève à relire (ou au moins à réfléchir sur) le texte.

Dans mon expérience, la plupart des élèves hésitent de relire le texte croyant fermement qu’une fois suffit.  Peut-être que la composition des questions en plus des rappels verbaux pourraient les encourager à développer cette habitude.

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La narration hautaine de Maria Chapdelaine

Le succès inimaginable de Maria Chapdelaine se manifeste aujourd’hui par la présence des musées, des noms de rues et même un compté  nommé pour l’héroïne du roman par Louis Hémon.  Publié en 1914, Maria Chapdelaine a été traduit en plusieurs langues et publié en plus de 250 éditions.

Mes élèves sont en train de découvrir cette histoire dans le cours de français et même s’ils  ne sont pas passionnés par les descriptions de la vie rurale d’il y a cent ans, ils trouvent l’histoire d’amour accrochant.  Quant à moi, c’est ma première lecture de ce roman si révéré et je suis frappée par l’arrogance de la narration.

Hémon, un français qui a habité plusieurs régions du Canada avant son décès à l’âge de 32 ans, crée un portrait juste de la vie des habitants canadiens-français.  Il décrit leurs coutumes, leur langue, leurs traditions et leurs croyances en grand détail, se basant sur ses propres expériences dans cette région.  D’un point de vue historique, j’apprécie la richesse de détail qui permet aux élèves de se former une idée de la vie à cette époque. Pourtant, je ne peux pas le lire sans entendre le ton prétentieux d’un anthropologue étudiant une société « primitive »:

Jeunes ou vieilles, jolies ou laides, elles étaient presque toutes bien vêtues en des pelisses de fourrure ou des manteaux de drap épais: car pour cette fête unique de leur vie qu’était la messe du dimanche elles avaient abandonné leurs blouses de grosse toile et les jupons en laine du pays, et un étranger se fût étonné de les trouver presque élégantes au coeur de ce pays sauvage, si typiquement françaises  parmi les grands bois désolés et la neige, et aussi bien mises à coup sûr, ces paysannes, que la plupart des jeunes bourgeoises des provinces de France.

Ce faux compliment au sujet de ces Québécoises « presque élégantes » assure leur infériorité aux Françaises, qu’Hémon utilise comme standard de mode et de culture.  D’ailleurs, il traite Maria de « coeur simple » à plusieurs reprises.  Il pardonne les habitants leur ignorance, faisant souvent des excuses pour leur comportement:

Lorsque les Canadiens français parlent d’eux-mêmes, ils disent toujours Canadiens, sans plus; et à toutes les autres races qui ont derrière eux peuplé le pays jusqu’au Pacifique, ils ont gardé pour parler d’elles leurs appellations d’origine: Anglais, Polonais, ou Russes, sans admettre un seul instant que leurs fils, même nés dans le pays, puissent prétendre aussi au nom de Canadiens. C’est là un titre qu’ils se réservent tout naturellement et sans intention d’offense, de par leur héroïque antériorité.

Je ne reproche pas Hémon d’avoir fait ces observations.  Ce qui m’inquiète c’est la place qu’on lui a accordé dans l’identité collective de la région.  Cela me rappelle l’omniprésence de l’Évangeline de Longfellow dans la culture acadienne en Nouvelle-Écosse (dont  je suis originaire).  Je me souviens de ma grande déception en découvrant que ce plus grand symbole de mon identité francophone était créé par un Anglais!

La perspective plutôt objective d’un observateur externe peut permettre la création d’un portrait plus complet que quelqu’un qui décrit son propre quotidien.  Pourtant, il est dangereux de laisser définir son identité culturelle par autrui.

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Sondage sur les stratégies de révision

graphiqueAprès un test d’histoire, j’ai décidé de sonder les élèves sur les différentes ressources qu’ils ont utilisées pour étudier.  J’étais bien fière de moi-même car j’avais créé divers outils pour eux et rassemblé des ressources variées.  Je voulais savoir quelles ressources les élèves trouvaient les plus utiles et comment je pouvais améliorer le cours pour eux.  Il m’arrive d’avoir ce genre de conversation avec les élèves de temps en temps mais les commentaires sont très généraux d’habitude et ne mènent pas souvent à de grandes révélations.  J’espérais que la structure et l’anonymat du sondage donneraient un meilleur portrait de leurs besoins.

J’étais très contente de voir que presque tous les élèves avaient répondus.  À ma grande déception, pourtant, j’ai découvert que les élèves ne se servaient pas de la plupart des ressources que j’avais créées.  Par contre, une ressource que je venais juste de mettre sur pied (un compte PB Works) était la ressource préférée de 100% des répondants!  Lors de la suivi que j’ai fait en classe, les élèves m’ont expliqué qu’ils n’aimaient pas fouiller dans plusieurs sites Web pour étudier.  Par exemple, j’avais des messages et des nouvelles dans un site Web de classe, des fichiers dans PB Works et des liens complémentaires dans Delicious!

Effectivement, il était beaucoup plus simple de tout réunir les directives, les fichiers et les liens dans une série de pages et de dossiers PB Works.   Les élèves ont un meilleur accès à toutes les ressources et j’ai moins de comptes  à gérer.  C’était un accord gagnant-gagnant.

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Une année mouvementée

Photo de Terre-Neuve, prise de l'espace par le Col. Chris Hadfield https://www.facebook.com/AstronautChrisHadfield

Photo de Terre-Neuve, prise de l’espace par le Col. Chris Hadfield

Me voilà de retour à Terre-Neuve-et-Labrador depuis janvier.

J’ai beaucoup apprécié travailler avec les étudiants à l’Université de l’Alberta et je suis très reconnaissante des nouveaux apprentissages que ce poste m’a accordé. Malheureusement, j’ai dû quitter mon poste après une session pour de raisons que je ne pourrai pas discuter dans ce blogue en ce moment.

En revanche, j’étais très contente de retrouver mes anciens élèves de l’intermédiaire (maintenant rendus au secondaire). Je suis maintenant enseignante de français, anglais et histoire au secondaire. Comme mon prédécesseur (une excellente enseignante très dévouée) s’est fait offrir un poste au conseil, j’ai vu l’occasion de réintégrer mon ancienne école.

Mes premiers mois étant passés en mode survie, je n’ai pas eu le temps de relancer le blogue mais mieux vaut tard que jamais.  Restez à l’écoute pour les détails sur l’intégration des TICs dans la classe (grâce à un beau projet que j’ai hérité).

À très bientôt!

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